CONFERENCES-DEBATS

...

CONFERENCES A VENIR (Entrée libre et gratuite – Plateau):

———————————
Mercredi 17 mars 2010 à 20 h:

  • Le Mexique : Viva Zapata, hier et aujourd’hui
Martine Rodriguez et invitée surprise

Pays mythique, à la fois si loin et si proche de la vieille Europe, le Mexique reste une terre d’imaginaire et d’invention politique. Pour en parler, deux invitées de marque qui connaissent bien le Mexique d’hier et d’aujourd’hui.

———————————————-

Mardi 20 avril 2010 à 20 h:

  • L’information aujourd’hui
    Une information diversifiée, indépendante et critique est-elle possible dans notre région ?

    Table ronde réunissant des patrons de presse et des journalistes régionaux


    ———-



    ——————————-——————————-

    CONFERENCES ANTERIEURES:

    Samedi 13 février 2010 à 15 heures :



    -”Les droits de l’homme sont-ils universels ou occidentaux ?”


    Question posée par Isabelle Hégy et Olivier Benoiston au retour de leur périple autour du monde en tandem


    En savoir plus



    Jeudi 28 janvier 2010 à 20h:

  • Le droit des femmes en Afghanistan et dans le monde
    par
    Gérard Cardonne

    Ecrivain -voyageur, Gérard Cardonne s’intéresse de très près aux thèmes de la société, en particulier aux droits des femmes dans le monde (Bosnie, Algérie, Afghanistan, Tunisie). Il est aussi un homme engagé dans le combat pour la conquête de ces droits, aux côtés des bosniaques pendant la guerre et surtout en Afghanistan où il a fait construire deux écoles dans la province de Bâmiyân, région où les talibans ont détruit les bouddhas millénaires.

    Ecrivain engagé , Gérard Cardonne a créé, en souvenir d’une promesse faite au commandant Massoud, une école mixte pour 600 enfants en Afghanistan, ainsi qu’une salle d’art à la National Gallery de Kaboul grâce aux dons des artistes. Il a en effet séjourné dans le Panshir auprès du Commandant Massoud, qui, peu de temps avant son assassinat, a préfacé “La Nuit Afghane” (Première édition, septembre 2001. Edition revue et complétée: 2e trimestre 2009).
    Homme de lettre né à Colmar, il a écrit aussi de nombreux romans ayant sa région natale pour cadre.

    Dernière publication de Gérard Cardonne: “Les Amants de Sarajevo”, 2009

    —————————-

    Mardi 12 janvier 2010 à 20 heures

  • La CIMADE : 70 ans de solidarité

Présentation de cette ONG pas comme les autres, et qui aujourd’hui encore, se bat afin de sauvegarder les droits de ceux qui sont sans rien : migrants en zone de rétention ou travailleurs sans papiers, en particulier. Quelles solidarités dans la France de 2010 ? Les responsables régionaux de la CIMADE, créée en septembre 1939, pour faciliter l’installation des populations alsacienne et lorraine évacuées à cause de l’entrée en guerre, nous ont aidé à réfléchir à cette question.

Jeudi 15 octobre 2009 à 20h
CAFE GEOGRAPHIQUE

  • “SELESTAT, CENTRE DE L’ALSACE DE DEMAIN?”
    Raymond WOESSNER, maître de conférences en géographie à l’Université de Strasbourg.
    Quels sont les points forts et les faiblesses de notre Alsace moyenne en mutation ? Quelles zones d’influence pour Sélestat en cas de fusion des deux départements rhénans ? Toutes ces questions, forcément polémiques, et tant d’autres (paysages, moyens de transport, villes concurrentes…) ont été abordées par le dynamique géographe strasbourgeois, toujours passionnant lorsqu’il parle de sa chère Alsace !

    Samedi 10 octobre 2009, 9h-17h
    SEMINAIRE EUROPEEN

  • “RAVENSBRÜCK 1939-1945 : FEMMES ET ENFANTS DANS LE SYSTEME CONCENTRATIONNAIRE NAZI. 2009: QUELLE PEDAGOGIE DE LA MEMOIRE?”


    Grand témoin : Madame Marie-José CHOMBART de LAUWE, ancienne déportée, Présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.

    A Ravensbrück, monument de Will Lammert devant le mur des Nations.

    Lors de cette journée, sont intervenus en particulier :

    Dr Insa ESCHEBACH, Directrice du Mémorial de Ravensbrück: ” Historique du camp et du Mémorial de Ravensbrück. Quel futur pour le Mémorial?”

    Matthias HEYL, Responsable pédagogique du Mémorial de Ravensbrück: “La pédagogie de la Mémoire à Ravensbrück.”

    Marie-Jo CHOMBART de LAUWE, Résistante déportée à Ravensbrück, Présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation: ” Engagement dans la Résistance. Déportation et vie au camp. Les expérimentations médicales. La résistance dans le camp. Libération et retour.”

    Gérard HAZEMANN Maire honoraire du Hohwald :
    “HAÏDI HAUTVAL, une femme médecin au camp de RAVENSBRÜCK”, après une introduction et un hommage rendu par Génia OBOEUF (de Nevers). Madame Oboeuf a été soignée au block 10 d’Auschwitz par le Docteur Adélaïde Hautval.

    Cette journée nous a permis de rencontrer également Jeanne WELZER, déportée à Ravensbrück de juillet 1944 jusqu’au 30 avril 1945.


    Le projet transfrontalier européen qui est à l’origine de la tenue d’un séminaire européen organisé tous les deux ans s’appelle “Chemin de la Mémoire et des Droits de l’Homme”.

    Pour un aperçu du “Chemin de la Mémoire et des Droits de l’Homme” consultez notre site spécifique





    Tous renseignements au 03 88 92 94 72, du mardi au vendredi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 17h30.


    Jeudi 24 Septembre 2009, 18h30

  • “LA SECONDE HISTOIRE DU NAZISME dans L’ALLEMAGNE APRES 1945” par Alfred WAHL, professeur émérite d’histoire à l’Université de Metz.


    Le devenir des responsables administratifs et politiques de l’état nazi dans la jeune République Fédérale Allemande, une remarquable continuité des élites.

    Que sont devenus les nazis dans l’Allemagne de l’après-guerre ?

    Le cas Martin Heidegger est bien connu : professeur de philosophie en 1928, élu recteur de l’université de Fribourg en 1933, trois mois après l’avènement de Hitler, il demeure membre du parti nazi jusqu’en 1945. Interdit d’enseigner par les vainqueurs jusqu’en 1951, il retrouve rapidement l’Université et peut reprendre ses cours jusqu’en 1958, année de son départ à la retraite.

    Entre dénazification, besoin de justice et nécessité de reconstruire, les années 1945-1949 on-t-elles vraiment représentées une rupture dans histoire de la nation allemande ? Ne peut – on pas distinguer, dans la République Fédérale naissante, une évidente continuité des élites, du personnel politique et des fonctionnaires, au sein de l’appareil d’Etat ? Toutes les professions ont-elles été dénazifiées avec la même sévérité ?

    Ces questions, et bien d’autres prennent aujourd’hui un relief particulier, au moment où l’on s’apprête à célébrer les vingt ans de la chute du Mur de Berlin. Elles ont été abordées jeudi 24 septembre 2009 de 18h30 à 20 heures, dans le cadre des cafés-histoire organisés par le Centre International d’Initiation aux droits de l’Homme de Sélestat.

    Le grand témoin était cette fois-ci Freddy WAHL, professeur émérite d’histoire contemporaine, historien strasbourgeois bien connu. Fin connaisseur de l’histoire politique de la nation allemande, il s’est penché aussi, au long d’une riche carrière universitaire, sur l’histoire socio-culturelle de l’Alsace ou, et c’est son autre passion, l’histoire du football.

    Grand débat ouvert à tous au CIDH 16 b, place du marché aux choux 67600 SELESTAT.
    Plus d’information : cidh.net ou téléphone : 03 88 92 94 72
    Contact presse : Karl WIETRICH 06 61 59 67 86


    ———-

    Mercredi 3 juin 2009 à 20h

    De Porto Alegre en 2001 à Belém en 2009

    La nouvelle devise de l’altermondialisme
    « Un autre monde est nécessaire »

  • “TEMOIGNAGES et ECHANGES sur L’EVOLUTION du FSM et SON UTILITE AUJOURD’HUI”

Avec 2 participantes au FSM de Belém de janvier 2009 :

-Vanessa Viera-Giraldo, secrétaire générale d’Etudiants et Développement

-Cathy Kappler, ancienne présidente du CCFD 67 et membre du C.A. National du CCFD TERRE SOLIDAIRE (Comité Catholique contre la faim et pour le Développement)

Avec le soutien des partenaires: CCFD, CIDH, RCCA

———-

Jeudi 16 avril 2009, à 18h30 au CIDH:

“PRISON ET DROITS HUMAINS”

———-

Mardi 14 avril 2009, à 20h15 au cinéma Sélect à Sélestat:

“WELCOME”
Le CIDH et quelques partenaires associatifs locaux (Amnesty International, Emmaüs, Réseau Education sans frontières….) vous invitent à un échange sur les conséquences pénales d’une aide bénévole aux sans-papiers après le film.


———-

Mardi 31 mars 2009, film à 20h30 au cinéma Sélect (Sélestat), suivi d’un débat :

“CHICKEN MEXICAINE”

Drame/2007/96min

Roby a déja passé la moitié de son existence derrière les barreaux. Comdamné une quatrième fois à 12 ans de réclusion, il ne lui reste plus que deux issues possibles : le suicide ou l’évasion. Premier film de fiction réalisé par Armin Biehler, lequel a auparavant tourné plusieurs documentaires.

———-

Jeudi 26 mars 2009, à 18h30 au CIDH:

“LA CULTURE DES ALEVIS”

Les Alevis représentent environ 35 % de la population turque (20 millions) et se veulent modernes (dans l’égalité de l’homme et la femme par exemple) et mystiques, cherchant Dieu dans une forme de syncrétisme religieux où l’important c’est « l’être humain avant tout », selon leur devise.
A Sélestat, une centaine de familles sont adhérentes à l’association. Ils font partie de la Fédération Union des Alevis en France (FUAF) créée en 1998 et qui compte environ 10 000 adhérents et 32 associations.
L’Université populaire de Sélestat et le Centre d’initiation aux droits de l’homme invite à venir découvrir cette communauté des Alevis et leurs pratiques sociales, culturelles et religieuses à travers une vidéo-projection présentée par Leila Gunes, responsable des Alevis à Strasbourg, et Sylvain Gezek, président des Alevis de Sélestat. Ce sera une occasion d’échanger et d’aller au-delà des préjugés, pour mieux vivre ensemble.


———-

Mardi 10 mars 2009, à 20h30 au cinéma Sélect, Sélestat:

  • “NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT”

    Documentaire/2008/1h47min

    Réalisé par Jean-Paul Jaud, ce film dénonce les méfaits de la mauvaise alimentation et des pesticides. Chaque année en Europe, plusieurs dizaines de milliers d’enfants meurent de cancers dus à la pollution de l’environnement. Dans un petit village français au pied des Cévennes, le Maire décide d’instaurer une cantine servant de la nourriture non traitée. Un combat commence contre une logique dangereuse, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas.

    La projection du film sera suivie d’un débat organisé par le Centre international d’Initiation aux Droits de l’Homme (CIDH) avec un collectif de partenaires locaux (Réseau Citoyen Centre Alsace, Alsace Nature, Médecine Scolaire, des agriculteurs « Bio »,…)

    Cinéma Sélect: 48, rue du Président Raymond Poincaré, Sélestat
    Tél: 03 88 92 86 16

    ———-

    Jeudi 5 février 2009, à 18h30:

  • *“SOLIDARITE NORD-SUD”* par Bernard KLINGELSCHMIDT, responsable d’ONG de développement.
    Au coeur du Nicaragua Bernard Klingelschmidt et une délégation Alsace-Lorraine du comité catholique contre la faim et pour le développement sont partis au Nicaragua l’été dernier. Ils ont rencontré des partenaires pour envisager des projets. La conférencece jeudi au CIDH fait le point sur la situation de ce pays.
    une jeunesse dynamique
    Au Nicaragua
    Le Nicaragua, petit pays d’Amérique centrale, compte 5,6 millions d’habitants dont plus de la moitié a moins de 18 ans. C’est le second pays le plus pauvre du continent américain après Haïti. 80 % de la population vivent avec moins de 2 € par jour, 62 % de la population n’ont pas d’électricité et la moitié n’a pas d’eau potable. Pays plein de contrastes entre la grande richesse des uns et la faim et la malnutrition des autres. Pourtant ce pays a de nombreux atouts : une population jeune et dynamique, un droit du travail – il existe mais n’est pas respecté en particulier dans les zones franches (maquilas) où travaillent la majorité des femmes et des jeunes, une nature généreuse mais peu clémente (volcans, ouragans…), des organisations de développement dont cinq sont soutenues par la plus grande ONG française de développement, le CCFD Terre solidaire (comité catholique contre la faim et pour le développement). C’est avec elle que Bernard Klingelschmidt et une délégation d’Alsace-Lorraine sont partis l’été dernier pour rencontrer ces partenaires qu’elle soutient financièrement comme 500 autres projets dans 70 pays du monde.
    Soutenir des projets proposés par les acteurs locaux Ce sont toujours des projets proposés par les acteurs locaux qui souhaitent se prendre en main, se former, se mettre en réseau et promouvoir des solidarités de développement Nord/Sud. La conférence audiovisuelle a présenté cette réalité de la vie au Nicaragua et a permis un échange à partir des projets de développement menés en lien avec ces associations locales de formation, d’éducation populaire, de protection de l’environnement, du droit du travail et des coopératives agricoles. L’occasion a été donnée au public de se poser des questions concernant le développement en France, les choix de consommation, les investissements solidaires, la conscience des enjeux économiques et politiques pour la survie de ces pays pauvres. Entrée gratuite. Plateau. Cette conférence entrait dans le cadre du partenariat démarré en septembre entre l’Université populaire de Sélestat et le CIDH.
    ———————————-
  • *“Jacques Maritain, le philosophe amoureux”* Débat après projection du documentaire (52mn) de Jean-Yves FISCHBACH.
    (Mercredi 26 novembre 2008)



    ———-
  • *“Les Droits de l’Enfant”* par Marie-Françoise IWANIUKOWICZ
    (Mercredi 19 novembre 2008)



    ———-
  • *“Jeunes et seniors”* par Charlotte HERFRAY
    (Lundi 20 octobre 2008)
    Dans le cadre de “La Semaine Bleue”, pour la 1ère fois en partenariat avec l’Université Populaire, le CIDH a accueilli le lundi 20 octobre de 18h30 à 20h Charlotte HERFRAY, psychanalyste, écrivain, ancien chercheur et professeur à l’ULP de Strasbourg.


    “Quels sont les points de rapprochement entre jeunes et seniors?”

    C’est à cette question qu’a tenté de répondre la conférencière.

     On ne naît pas humain. On le devient. Erasme
    Charlotte HERFRAY
    ... passeurs d'humanité
    Accent mis sur les liens familiaux inaliénables

    « L’AMOUR, C’EST CULTUREL »
    Charlotte Herfray a suscité beaucoup d’émotion auprès de la cinquantaine de personnes qui sont venues au CIDH, lundi soir, pour échanger avec elle sur les « points communs entre jeunes et seniors ».

    Elle s’est beaucoup appuyée sur son expérience de psychanalyste et d’ancien chercheur et professeur de l’Université populaire, pour affirmer les fondements de toute éducation et de toute communication : « Ce sont des liens qui commencent au berceau. L’amour ce n’est pas naturel, c’est culturel» dit-elle…

    Mais ce qui a suscité débat c’est sa comparaison des liens familiaux et sociaux avec une feuille de papier « qui a deux faces pour la même feuille : d’un côté l’amour, de l’autre la haine. Toute absence d’amour ou de l’être aimé peut provoquer la haine… Déjà chez un bébé qui n’arrêtera pas de crier… Mais aussi chez les personnes âgées qui ont une demande d’amour et quand elles ne voient plus personne, elles en veulent au monde entier y compris à elles-mêmes. La haine prend sa source dans l’éducation de certains enfants mais aussi dans l’ennui (1) chez certains vieux », dit elle. Charlotte Herfray, 82 ans, vit au quotidien les relations intergénérationnelles avec ses quatre enfants, ses huit petits-enfants et bientôt huit arrière-petits-enfants : des relations de coeur, mais aussi d’intelligence car il faut être capable d’être des « répondants » de ce qu’ils nous disent « en leur transmettant quelque chose de notre propre humanité ».

    « FAIS CE QUI EST JUSTE ET NE CRAINS PERSONNE » Elle a aussi évoqué ce qui lui a permis de se construire auprès de sa grand-mère, illettrée qui lui a tout de même transmis une parole de Kant qu’elle garde toujours en mémoire « Tue recht und scheue niemand. Fais ce qui est juste et ne crains personne ». Dans cette cité humaniste de Sélestat, elle a également évoqué quelques anecdotes de la vie d’Erasme, ami de Beatus Rhenanus qui s’est fait appelé Desideratus (enfant désiré) à la mort de ses parents pour expliquer qu’entre les générations on ne transmet que ce qu’on est et qu’on raconte souvent beaucoup de craques aux enfants, en créant ainsi des histoires de famille. Cette première conférence-débat organisée par le CIDH en lien avec l’Université populaire a ainsi permis un débat de fond passionnant sur les relations intergénérationnelles, en complément de toutes les activités de cette “Semaine Bleue”, grâce à la personnalité de Charlotte Herfray qui « a touché juste », comme l’affirmait Karl Wietrich, secrétaire du CIDH, dans sa conclusion.
    B.K.
    (1) « L’ennui a la même racine latine qu’odieux »

    Retour